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samedi, 20 août 2011

Si si la Famille

Encore une semaine d'achevée , je suis rentrée aujourd'"hui de Gironde où j'ai eu de bons moments de délires avec ma nièce Lucie.

Quelques membres de la famille sont aussi venus pour fêter les 50 ans de Yannick , mon frère et ce ne fut pas triste.

Bien sûr , tout le monde n'a pas pû venir car cela fait beaucoup de route et beaucoup de dépense , mais nous avons eu une pensée pour chacun d'entre eux.

J'ai ainsi la connaissance de Mathéo , le petit-fils de mon frères.

Une vraie bonne semaine qui m'a fait un bien fou.

Entre rires et plage; glaces et restaurant , c'était presque la dolce vita.

Je partageais le canapé avec ma nièce et j'avais 17 ans tout au long de la semaine.

Alors que tout le monde dormait , nous on facebookait , on rigolait , on se faisait des confidences , j'aime bien ces moments de complicités entre nous et j'aime bien aussi donner mon avis et lui prodiguer des conseils.

Un peu comme une grande soeur , je l'écoute , je la rassure et aussi je l'engueule^^ mais jamais méchamment.

Ce soir , je suis seule à la maison et je me sens un peu triste mais  demain , je compte bien aller voir ma Poupoune qui doit avoir beaucoup de choses à me raconter.

Demain , je redeviens une maman qui a hâte de voir sa grande fille...

 

vendredi, 12 août 2011

Nouvel ESpace

Je viens de créer un nouveau blog , afin de ne pas encombrer celui-ci qui se veut plus général en ce qui concerne ma vie.

http://levertcestfrais.hautetfort.com/

lundi, 08 août 2011

Hurler ma douleur

Encore et toujours envie de hurler ma douleur à la face du monde.

Encore et toujours envie de dire que tu me manques.

Encore et toujours envie de dire que je t'aime.

Répétition? Masochisme?

Non.

Juste un besoin viscéral.

Est-ce utile? inutile? j'en m'en fou..

Le temps passe.... je ne le sais que trop.

Certains se souviennent , d'Autres aussi mais ne le disent pas forcément et je les comprends...

Beaucoup m'aident , sans forcément le savoir...Merci

Et cette question sans cesse répétée " ça va?" à laquelle je réponds souvent par l'affirmative.

Que pourrais-je leur répondre d'autre?

Que jamais plus je n'irais bien?

Que jamais plus mon bonheur sera complet?

Qu'il me manquera toujours l'un de mes enfants?

Que je pleure tous les jours?

Que ça me déchire les entrailles?

Que je pense sans cesse à  lui?

Qu'il me manque?

Je crois que tous le savent et que ma réponse est une façon détournée de ne pas avoir à m'épancher car ce n'est pas dans mes habitudes.

Pourtant , parfois j'ai envie de hurler.

Non ça ne va pas!!

Arrêtez avec cette question à la con!

Vous vous foutez de ma gueule  ou bien?

Mais je ne le dis jamais car je sais que tous (enfin la majorité) me le demande par politesse.

Ce n'est pas grave.

Il parait que c'est la vie , putain je suis pitoyable là!

Et cette autre question que je me suis posée.

Comment fait-on pour vivre après ça ?

Je pensais avoir la réponse ou au moins une des réponses mais en y réfléchissant de plus près ,je me rends compte que non.

Il n'y aucune réponse à ça , tout simplement on ne vit plus , on survit.

Je vais sur des sites consacrés au deuil d'enfants , le seul réconfort , si tant est il y a un quelconque réconfort , est que je ne suis hélas pas la seule à vivre ça.

Simplement ça ne m'aide pas plus que ça même si tous les témoignages se ressemblent... chaque histoire est unique et la mienne m'appartient.

Même en sachant que jamais cette douleur ne s'effacera, j'ai parfois envie de hurler , de hurler , de hurler jusqu'à l'exinction de voix...

J'ai aussi parfois envie de frapper, frapper , frapper jusqu'à ce que mes poings soient en sang...

J'ai aussi besoin de croire qu'il va bien, de croire qu'il est heureux, de croire qu'il veille sur moi , ses frères et sa soeur , son neveu , sa famille , ses amis..

Je sais j'en demande beaucoup , mais c'est tellement cruel ce silence....

C'est tellement injuste , tellement nul, tellement con , je ne trouve même plus de mots assez forts pour traduire mon désarroi...

Alors je me sens comme la louve qui pousse son long cri de douleur dans la nuit en espérant juste que son louveteau l'entendra...

 

 

 

 

samedi, 06 août 2011

Maman

J'ai l'impression que c'était hier et pourtant hélas 5 années se sont déjà écoulées depuis que tu es partie rejoindre le Paradis.

Ca semble si incroyable que j'ai pû survivre à ton décès. Tu me manques toujours et je pense souvent à toi. On parle souvent de toi et désormais je ne suis plus triste en t'évoquant.

La vie est tellement étrange et nous sommes plein de ressources , du moins , le croit-on.

Bien-sûr, tu me manqueras toujours car nous avons tous besoin de sa maman et cela, quelque soit l'âge.

Tu nous a mis au monde , aimé , élevé du mieux que tu as pû et tu as fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui et tu peux être fière car tu as fait du beau boulot , tu nous as toujours fait passé avant toi.

Tu t'es inquiétée pour nous , tu nous as couvé , tu nous as grondé aussi .

Tu as été tout simplement une maman et ce 6 août 2006 ; la terre s'est écroulée sous pieds.

Tu nous laissé orphelins , mais quelque part , nous t'avions usé sans vraiment sans rendre compte.

Tu es partie pour un long repos bien mérité , ce fut dur , très dur et aujourd'hui encore j'aimerais t'avoir auprès de moi pour avoir une épaule sur laquelle m''appuyer , mais au fond de moi , je pense que c'est un peu de l'égoïsme et finalement , je suis heureuse que tu n'aies pas eu à supporter ma douleur et ma peine car ta vie n'a pas forcément été drôle tous les jours mais elle t'auras au moins épargné de vivre cette atroce souffrance que je dois endurer jusqu'à mon dernier souffle.

Ma petite maman , j'espère que Quentin est auprès de toi et que tu as pris le relais , toi , qui a passé ta vie à t'occuper d'enfants.

JE T'AIME TANT

DIS-LUI QUE JE L'AIME AUSSI

TU ME MANQUES

UN JOUR ON SE RETROUVERA TOUS ENSEMBLE

EN ATTENDANT VEILLE SUR LUI

ET PREND SOIN DE TOI

vendredi, 22 juillet 2011

Besoin de Toi , envie de Rien

Juste besoin de te parler , comme ça pour rien parce qu'en fait , ma vie me semble si fade et triste, j'espère que toi , tu es bien là où tu es ,

Visiblement tu te plais là-bas car tu ne reviens toujours pas et moi je t'attends comme une conne...

Je suis montée dans la famille et j'étais contente de revoir tout le monde ? on a bien rigolé , bien mangé  mais j'avais le sentiment que tu m'appelais  alors , lasse et triste , je suis revenue ici.

Tout est tellement désordonné dans ma vie , je suis incapable de faire front , je souffre toujours autant de ta disparition.

Tout et chamboulé et je n'avance pas...je te regarde , je t'écoute, je parle de toi , j'ai l'impression de saôuler les gens alors je préfère ma solitude...

je t'ai mis un cache-pot en bois vert , je pense que tu vas adorer.

Je me suis coupé les cheveux très court aussi , tu vois je fais des choses insensées et je me fou de ce que pense les gens.

Je suis juste perdue , égarée sur un chemin que je ne voulais pas prendre mais ce n'est pas moi qui l'ai choisi , c'est ce putain de destin qu'on ne peut hélas pas changer.

Je te jure si j'étais toute seule , si je n'avais que moi à penser , je courrais immédiatement te rejoindre...mais je ne peux pas et je sais que tu le comprends.

T'as même le droit de m'engeuler  je ne t'en voudrais pas.

Je t'aime tellement et j'ai l'impression d'avoir été punie parce que je t'aime trop...tant pis pour moi je continuerais à t'aimer et souffrir en silence....même si c'est le prix à payer , je ne trahirais jamais cet Amour.

 

dimanche, 03 juillet 2011

Comme une drogue...

On va finir par croire que je fais une fixation sur toi ; et on aurait pas tord (pour une fois).

Pourtant , tu sais ,je continue de vivre ou plutôt survivre , entre le boulot , tes frères , la maison et tout ce qui s'en suit , j'arrive quand même à penser à toi. En fait tu ne me quittes pas , je t'ai sans cesse à l'esprit.

Tes amis sont proches de moi et se préoccupent de ma santé mentale; je te rassure , je ne deviens pas folle , juste un peu deconnectée de la réalité pour paraphaser un certain groupe de rock^^.

En tout cas ils sont présents et c'est un réel réconfort car tout ce qui a pû te toucher de près ou de loin ne peut que me faire du bien et je sais qu'on peut t'évoquer à chaque instant sans qu'il n'y ait aucun malaise et c'est si bon de parler de toi.

Tes frères semblent aller bien puisqu'ils se chamaillent encore et toujours , tu n'est juste plus là plus arbitrer^^.

Ta grande soeur est à mes côtés aussi et elle est un secours précieux , elle me secoue , elle m'affronte et ose dire ce qu'elle pense. Tu la connais n'est-ce-pas?

N'empêche que chaque fois que l'on va quelque part , même si on le dis pas à chaque fois , ta présence nous manque, tes blagues à deux balles , tes jeux de mots pourris, la musique dans la voiture , tout nous ramène toujours à toi.

Alors parfois c'est drôle parce qu'on se souvient comment on délirait ensemble et d'autres fois ça me troue le ventre , comme l'autre soir où je suis rentrée de Toulouse en chialant toutes les larmes de mon corps , ça coulait , ça coulait et ça ne pouvait pas s'arrêter.

En rentrant , j'étais complétement lessivée , vidée; déphasée , une vraie loque et paradoxalement ça m'a fait tellement de bien.

Je suis conne non?

Je sais bien que c'est pas terminé et qu'il y aura des jours avec des baisses de moral , mais je sais aussi qu'il y aura des jours plus heureux .

Peu importe l'état dans lequel je me trouve , triste ou gaie , je t'ai dans ma tête , je t'ai dans mon coeur et je continuerais à te penser , parce qu'en fait tu es  en moi et je ne sais pas si c'est possible de te penser plus que je ne le fais.

C'est difficile à expliquer, je sais juste que je n'ai pas besoin de me forcer de penser à toi pour penser à toi , juste je te pense;  comme si tu étais là , juste à côté .

En fait je crois que c'est ça , tu es là , tu m'accompagnes chaque jour.

Cela ne m'enlève pas le manque de toi et la douleur que j'ai au fond de moi.

Comme une drogue douce , je suis accro et j'ai besoin de toi et aucun placebo ne te remplacera ...

Ils sont bien présents et ne me lâchent pas d'une seconde

 

 

samedi, 25 juin 2011

Lettre à mes enfants

Mes enfants chéris

Ne m'en veuillez pas si je perds un peu la boule en ce moment , si je fais des trucs bizarres. Vous le savez , la douleur me fait faire ces trucs un peu fou  mais si je vous écris via mon blog , c'est surtout pour vous dire et redire que je vous aime tout autant.

Je suis tellement désolée d'être comme ça et le pire est que je n'y peux rien. Je m'en veux tellement d'être si absente , non que je vous laisse seule , je suis bien là auprès de vous mais mon esprit est ailleurs.

Le pire  de tout c'est cette engueulade avec toi ma fille , je n'aime pas ça  et je te comprends mais tu dois aussi essayer de me comprendre.

Perdre un enfant  est différent de perdre un frère , je le sais j'ai malheureusement vécu les 2 et je peux t'assurer malgrè mes efforts , votre Amour , je ne m'en remettrais jamais complétement.

Tu es une jeune maman et tu aimes ton fils , c'est Amour-là est unique et non-négociable , il est entier et à vie , je ne te demande même pas d'imaginer comment tu réagirais à la perte de ton enfant , car déjà de l'écrire me fout la chair de poule , mais ce que je sais , c'est que tu serais brisée à vie et cela , malgrè la naissance de ta petite fille.

Je ne me rends pas forcément compte que je peux vous faire du mal à toi et tes frères ,parler de Quentin me fait du bien et je refuse catégoriquement de ne plus jamais l'évoquer , ça serait le faire mourir une seconde fois.

Me rendre sur les lieux du drame , est un moyen pour moi de faire un pas vers un semblant de guérrison, je veux juste être à l'endroit où il est allé , non pas parce que je suis morbide mais parce que je suis une maman qui a toujours aimé ses enfants et qui s'est toujours interessée à eux.

 

Me faire tatouer son prénom , c'est bête mais c'est juste pour le porter encore et encore et ne crois que pas que je l'aimais plus que vous , même si notre relation était fusionnelle , je pense avoir les mêmes avec vous , je vous aime tous les 4 en temps qu'individus uniques avec vos qualités et vous défauts et j'aurais souffert autant le martyr pour chacun d'entre vous.

Sois-en convaincue , la jalousie dans une fratrie est légitime mais je pourrais encore et toujours pour embrasser , vous caliner , vous engueuler , vous dire combien je vous aime , mais avec Quentin , cela n'arrivera plus.

Je veux qu'on soit toujours unis et nous le seront parce que vous passez avant ma propre vie.

Je ne veux pas que l'évocation de Quentin soit tabou car  ça me fait du bien d'en parler et vous aussi , se souvenir des bons moments ne peut que vous aider.

Je vous promets d'être plus vigilante et de m'occuper de vous du mieux que je pourrais car je ne veux sûrement pas que vous vous éloigner de moi , j'ai besoin de vous tous , ma couvée , mes bébés , mes enfants chéris .

Ne me jugez pas , c'est trop douloureux , laissez-moi du temps , je vous aime trop.

lundi, 20 juin 2011

Colère

Décidément je ne vais pas m'en sortir parce que voilà qu'à présent je suis en colère , très en colère et le pire de tout. Je me trouve pitoyable de réagir comme ça.

Des pages hommage à Quentin ont éé creées sur FaceBook  et je trouvais cela très touchant et ça l'est bien-sûr car même les personnes ne faisant pas forcément parties de ma liste de contact pouvaient faire passer leurs messages de condoléances et de sympathie.

D'alleurs la majorités sont des messages sincères mais là où le bât blesse , c'est qu'en fait n'importe qui  peux cliquer sur "j'aime " et intégrer la page , il n'y a visisblement pas d'administrateur  et ainsi donc je peux lire des trucs qui me blessent et plus particulièrement des gamines de sa famille , n'ayant jamais connu  Quentin qui écrivent des gentils messages de sympathie genre " tu vas me manquer etc...etc.. ok ce sont que des gamines mais bon déjà à 10 ans , on se demande qu'elles foutent sur internet , mais le pire ce sont les parents qui se connectent sous leur pseudos afin de repondre à mes commentaires , alors bien sûr il ya quelques fautes d'orthographe pour bien prouver que c'est l'enfant qui a écrit mais je ne suis pas dupe.

Alors vous me direz que tout ça est ridicule  et vous n'auriez pas tort mais j'ai beau expliquer que cela me fait mal , que ça me blesse et pas simplement moi , mes autres enfants aussi ,rien n'y fait ça insiste et persiste.

La connerie n'a visiblement pas de limite et surtout pas d'âge , apparement ça se transmet de générations en générations

Que dois-je faire? ignorer serait sans doute la solution la plus sage; il n'empêche que toute cette hypocrisie m'énerve et je veux que les gens le sâchent , ce sont des faux-culs , ils ne se sont jamais intéressés à nous lorsque que Quentin était en vie ; alors qu'ils nous oublient définitivement et qu'ils nous laissent tranquille avec notre douleur.

C'est déjà assez difficile à vivre , si on plus on doit supporter ce genre d'idioties, et en plus je le dis et répète , si les parent un soupcon d'intelligence , ils veilleraient à ce que ce genre de choses n'arrivent pas.

En tout cas en ce qui me concerne , le famille de "Laon" c'est bon , j'ai zappé depuis fort longtemps déjà et ce n'est pas le décès de mon fils qui me fera changer d'avis , j'en suis désolée mais c'est comme ça.

 

vendredi, 17 juin 2011

Le temps...la Vie..

On dit que le temps fera son oeuvre , que la peine sera moins grande , que la douleur s'estompera...

On dit que petit à petit , le temps aidera à mieux suporter cette souffrance..cette absence ...ce manque...

Or il semblerait que " On " raconte de sacrées conneries parce que j'ai la sensation réelle de souffrir encore plus jour après jour.

J'ai l'impression de tomber dans  un gouffre sans fond.

La chute est interminable . 

Sans doute suis-je seulement en train de réaliser tout ce cauchemard .

Bien sûr je sais qu'il est parti pour un long voyage sans retour , simplement jusqu'à présent , j'ai tenté de réconforter beaucoup de monde, j'ai montré juste une infime partie de moi.

On m'a dit courageuse et forte , certes c'est peut-être vrai mais maintenant je sens qu'il y a une faille qui lentement se profile , et qui lézarde ma carapace.

On me parle de bonheur , cela me parait tellement abstrait , voire impossible.

Alors que je prônais du Carpediem en veux-tu en voilà , j'aurais plutôt tendance à faire dans le spleen dernièrement.

Un paradoxe , une contradiction ; rien n'est jamais figé , tout change bon grès , mal grès..

La vie et ses caprices , .

Je suis malheureuse

Et en plus je rends ceux que j'aime malheureux aussi et c'est vraiment insuportable.

Alors bien-sûr , je vais me secouer mais pour combien de temps...

Avant que cette douleur sans nom ne refasse surface et me plaque à nouveau au sol?

Comment on fait pour survivre?

Rassurez-vous , vous me verrez pas pleurer , je suis trop fière et trop pudique pour me donner en spectacle , j'attendrais toujours que le rideau soit tombé et enfin le masque tombera à sans tour et là je pourrais enfin me noyer dans mes larmes.

On dit que le temps est le meilleur allié, mais c'est faux parce que la vie est jonché de dates , d'anniversaires , de fêtes , le temps est compté , le temps est divisé en années , en saisons , et que plus le temps passe , plus il vous rappelle combien de temps vous sépare de son absence et c'est tout simplement cruel.

La vie est une salope sournoise qui peut vous donner tout le bonheur du monde et vous le reprendre aussitôt.

On m'a toujours appris que Donner , c'est donner et que reprendre c'est voler.

Alors , la Vie est une voleuse...c'est ainsi et c'est injuste..

 

 

 

jeudi, 16 juin 2011

Ma déchirure

Jour après jour , j'apprends à vivre sans toi

J'implore les Cieux

Je lève les yeux

Jour après jour , j'ai le mal de toi

 

 

Cette blessure , cette torture

Invisible  et lancinante m'arrache le coeur

d'avantage encore heure après heure

Comme une déchirure

 

Jour après jour, le vide s'installe en moi

J'invoque les Dieux

Je formule des Voeux

Jour après jour,tout s'effondre autour de moi

 

 

Cette blessure , cette torture

Persistante et recurrente me troue la chair

me fait saigner et m'éviscère

Comme une déchirure

Comme une déchirure...